Date
Du 17 au 19 avril 2026
Où
La Mercouline, Canaules-et-Argentières, Gard
Cette expérience a eu lieu du 17 au 19 avril 2026.
Un petit groupe s'est retrouvé trois jours à La Mercouline, dans le Gard, pour travailler à partir du végétal.
Voici ce qui s'y est passé.
Un temps de recherche plastique, en petit groupe, dans un cadre qui soutenait l'émergence plutôt que la performance.
En bref :
→ Où : La Mercouline, Canaules-et-Argentières (Gard)
→ Quand : 17-19 avril 2026 (du vendredi 18h au dimanche 15h)
→ Pour qui : Tous niveaux, débutants bienvenus
→ Quoi : Atelier d'exploration artistique autour du végétal et des techniques mixtes
Ce que nous avons fait ensemble
Pendant trois jours, nous avons travaillé à partir du végétal — non comme motif décoratif, mais comme source de formes, de rythmes et de structures.
Le groupe a :
→ Observé l'environnement végétal, collecté, dessiné
→ Expérimenté les techniques mixtes : monotype, collage, peinture, superpositions, stratifications
→ Composé des images, de la figuration à l'abstraction
→ Cherché, chacun-e, du côté de sa propre écriture
Du croquis aux empreintes, du fragment à la composition. Chacun interprète le monde différemment — c'est pourquoi personne ne repartira avec la même image. Les techniques mixtes sont envisagées comme un outil d'écriture : mélanger les médiums permet de travailler la profondeur, le rythme, la tension et la composition.
Mon rôle a été d'accompagner cette recherche, de porter l'attention sur des questions de composition, d'ouvrir des pistes et de soutenir l'émergence d'une identité artistique singulière.
Ce n'était pas un cours académique. C'était un laboratoire créatif, un temps de recherche plastique où l'attention était portée au processus, à la construction de l'image et à l'émergence d'un langage visuel.
Qui était là
Des personnes de niveaux très différents. Certain-es n'avaient jamais peint, d'autres avaient une pratique installée depuis des années.
Ce qui comptait, c'était l'envie d'expérimenter et de chercher — et ça ne se mesure pas en années de pratique.
Une rencontre, un lieu, un terrain de création
Cet atelier a existé parce qu'il y a eu une rencontre.
Claude Depardon, amatrice d'art, ouvre sa maison dans le Gard pour accueillir un temps de création. Elle met à disposition un vaste atelier lumineux et un environnement végétal riche, propice à l'observation et au travail de la matière.
→ Découvrir Claude sur Instagram | LinkedIn
De mon côté, revenir créer dans le Gard — où je suis née — donne à ce moment une résonance particulière.
Nous portons ce projet ensemble : Claude pour le lieu et l'accueil, moi pour l'accompagnement artistique.
Au fil de ces trois jours
Vendredi – ouverture
Arrivée en fin d'après-midi, installation.
Dîner partagé.
Présentation du cadre, mise en regard du végétal dans l'histoire de l'art, premiers gestes graphiques, pour faire connaissance avec le groupe, avec les lieux, avec le sujet.
Samedi – recherche et composition
Matin : observation, collecte, croquis, monotypes, empreintes.
Après-midi : assemblage, superpositions, élaboration des compositions.
Dimanche – finalisation
Poursuite du travail, affinage, finalisation d'une ou plusieurs œuvres.
Repas et temps de regard partagé.
Clôture vers 15h.
La prochaine expérience à La Mercouline
Ce stage s'est déroulé en petit groupe, avec douze heures d'accompagnement réparties sur trois jours et tout le matériel fourni — papiers, toiles, peintures, encres, pigments, outils.
Immersion Créative d'automne — 22 au 25 octobre 2026
Quatre jours cette fois, dans la même maison, autour du fil des racines. Six chambres, pension complète.
« Personne ne repartira avec les mêmes images. Parce que chacun interprète le monde différemment. »